Les blue cerises, ce sont quatre ados inséparables aussi différents qu'unis : Violette, Satya, Zik et Amos.
Unis dans leur vie d'ado, mais aussi par un secret qui pèse lourd. Découvrez-les, vous ne pourrez plus les lâcher !
Épisode 3 :
Violette est très inquiète : son frère Manu a disparu. D’accord, il vit sa vie et ne donne pas des nouvelles si souvent. Mais là c’est du sérieux. Violette a donc de sombres pensées quand elle rejoint les Cerises le soir du 31 décembre…
Épisode 2 :
Quand son frère lui propose de jouer la figurante dans un tournage de cinéma, Violette ne peut résister. Malgré la consigne de n’en parler à personne. Même si cela veut dire trahir les Cerises. Sur le tournage, elle remarque un beau jeune homme qui va l´entrainer dans un jeu de séduction dangereux…
Épisode 1 : L'amour basta !
Dans ce premier épisode, Violette est inquiète : depuis des semaines, un homme en noir la suit. Elle est soulagée de partir, loin, dans les Corbières. Elle va passer les vacances de Toussaint chez le tió Ernesto. Son grand-oncle est un ancien combattant républicain de la guerre d’Espagne, aussi tendre que bourru. Loin des blue Cerises, Violette pourrait s'ennuyer, mais des apprentis travailleurs humanitaires s'entraînent dans le village à côté. De quoi inquiéter Ernesto, qui n'a qu'un souci : protéger Violette. Mais pourquoi veut-il donc la protéger à tout prix ?
Ophelia… Olivia ?Un doute, un frisson.Tissu mouillé sur la peau, souffle nocturne, si froid.Et moi dans tout ça ?« Voici plus de mille ans que sa douce folieMurmure sa romance à la brise du soir…Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.Arthur Rimbaud©Kalliope Amorphous
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Lui. Hier soir. Le métro, ligne 7. Entre la place d'Italie et le Kremlin. Oui, le Kremlin, parce que j'en ai oublié de changer de métro à Maison Blanche pour Ivry. Je l'ai vu entrer, pas très grand, brun, queue de cheval catogan, tout en noir, sarouel et caban, l'Eastpak sur une épaule. Il s'est assis sur le strapontin à côté de moi, je me suis concentrée sur mon livre. Il a lu une phrase, à voix haute : « Nous entendons un grésillement d'origine électrique. Au même moment, l'écran acquiert une parcelle de vie et commence à clignoter très légèrement. » Il a retourné le livre pour voir la couverture et a souri : « Murakami, j'en étais sûr… » Je n'ai pas eu le temps de répliquer, de lui lancer qu'il était pas peu gonflé et qu'il avait qu'à se servir, il a ajouté, comme si on se connaissait depuis toujours : « Et l'autre Murakami, Ryu, tu le connais ? C'est plus trash, c'est sûr. T'aimes le Japon ? Moi, c'est ma vie. »À la fin de la ligne, on avait oublié de descendre tous les deux, on est reparti dans l'autre sens. Je lui ai donné mon profil facebook, mon numéro de portable. Lui, il m'a donné sa page Myspace, il joue dans un groupe, de la basse. Du violoncelle quand il est seul. Il m'a soufflé à l'oreille que j'étais sa "Viola girl", Viola, comme China. J'ai rien compris, je ne savais plus qui j'étais. Il a ajouté : Bowie, David. Tu dois trouver ça sur YouTube. Et il est descendu à Villejuif Louis-Aragon.C'était tellement… speed. Fort. Violent. Viola, violent. Je ne sais pas son prénom. On se voit samedi.China girl, Bowie, bien sûr, j'ai trouvé. Mais qui est China, qui est girl dans cette histoire ? Ouf, tout m'échappe.
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Un été, je me souviens, j'étais en vacances chez Ernesto. Il faisait des courses en ville. Je suis restée à l'attendre sur les bords du canal, à regarder l'eau, à suivre des yeux les péniches qui s'en allaient.Moi aussi, un jour, je m'en irai.
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… envie de bord de mer. Je sais, Zik, tu vas encore dire que je suis fleur bleue, mais un homme-sirène, avoue, ça booste les vagues. Et Palavas, j'y ai passé tellement de vacances, avec Manu et les parents. Alors je préfère les bords de mer.
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Les vacances, bientôt…Ça pourrait être ça, vous vous souvenez, les cerises ? Le camping d'Amos, la rivière, le tir à l'arc, et… la guitare d'Espagne (enfin, une pauvre guitare ;(
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Où êtes-vous, les Cerises ? Éparpillées dans les DST, math, anglais, SVT et compagnie. Trop dur, la vie, le lycée. Envie de nous retrouver, loin. Sur une île ? Sur L'île ? Celle où on a laissé notre enfance. Celle où on a scellé notre pacte. Envie d'ailleurs, avec vous.
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Parfois j'ai l'impression que ma vie part en lambeaux.Cette nuit sur le plateau de tournage, sans savoir où j'allais, sans savoir qui j'étais. Pourquoi j'ai fait ça ? Aujourd'hui, il ne m'en reste qu'un goût amer. Mais je m'en fous.Et le réveillon ? Un cauchemar.Maintenant, ce garçon qui entre dans ma vie, comme ça, sans prévenir, alors que j'étais si sûre de moi… Plus rien ne pouvait me faire changer d'avis après tout ça, c'était gravé dans la pierre : « L'amour, basta ».Et ben… et si la vie s'amusait à nous surprendre, toujours ?©Moti-Cohen
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Hier, j'ai croisé un garçon. Ni Constant, ni Lucas. Non, un autre. L'autre ? Aujourd'hui, en pensant à lui, j'ai trouvé ce poème…À Celsmoon et à tous les amateurs de poèmes du dimanche, ces vers d'un poète catalan. Peut-être ce Robert a-t-il croisé sur sa route ma grand-mère, Conceptión, ou même Ernesto ?Une vague de vieÉtoile blanchâtredes dimanches aux chairs vivesescalade de désirsle sillage de ta voixfait mousser des furolles nuesTu éblouis la pâleur des tropiquesTu terrasses l’envie de mordreaux versants de ta bouche azuréeJ’ai suivi la courbe de tes hanchesélastiquessoleil des lumièresflèche des soirs de maiton remous nageaitdans le jeu des feuilles de marronniersL’éclair ramifié de tes dentséchauffait la vie hallucinantede boire à souhait pour goutter ton délireles voluptés de ta peaurécif des frissons de corailJe t’érige la statue du désirRobert Rius, Frappe de l’Écho, éd. Surréaliste, mai 1940
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Découvrez la playlist Cerises3 avec Daft Punk
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Le cirque, le noir et blanc, la voix grave de Marianne Faithfull, c'est tout ce que j'aime.Extrait du film “La fille sur le pont” (de Patrice Leconte).
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Deux femmes, deux voix. Hier, aujourd'hui. Femmes. La même rage.
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Un réveillon… Il est le printemps, il est l'hiver.Je ne savais pas que ça allait être comme ça.Les Cerises, et moi.Les Cerises, sans moi.Chez Gwendoline, les murs sont pâles, le jardin grand, et les meuble cachés sous des draps trop blancs.La musique. Daft Punk, Gossip et de vieux morceaux qui labourent les ventre et les sens.Griffes du temps.Nouvel an.Je savais bien que les réveillons, ça craignait. Mais je savais pas que j'allais prendre si cher.Et ce con de Manu qui n'était pas là.Un frère, ça devrait toujours être là, ça sert à ça, non ?J'ai le cœur à la renverse. Pocahontas croise Robin des Bois, le samouraï pas virtuel me nargue, un toréador à l'abandon au creux d'une diva… Mais qu'est-ce que je fous là ?Happy new year ?Happy new year, les amis…Et musique, pour fêter ça !
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Il existe, pas très loin de Paris, une ville, pas très grande, très jolie. Des maisons comme dans les contes, aux murs de pierre, aux toits couleur châtaigne. Il y en a même une où Henri IV aurait dormi, vous imaginez ça, une énorme maison trop belle qui a vu dormir un roi d'autrefois. Heu… combien de siècles, Henri IV ? Je ne sais plus. Là bas vivent des filles et des garçons comme moi, comme nous, les blue Cerises. Ils lisent notre histoire. Ils se posent des questions, sur toi, Amos, sur tes choix, sur moi, comment j'ai pu tomber amoureuse de ce Constant… sur Olivia. Des tas de questions. Des filles craquent sur toi, Amos, ben si, faudra t'y faire. Et Satya… Ah, Satya. Zik, toi, ils te trouvent rock, suis sûre que pas mal d'entre eux auraient voulu venir à ce satané concert, ou te suivre sur les toits.Yeap, vous, là-bas… les blue Cerises vous saluent !
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Certains soirs, on se dit que le mal ne cessera pas, jamais. On passe la nuit à lire la lune, captive dans un œil mort ; on froisse ses draps à réfléchir à la théorie du panda, pour aboutir à la solution de l'esquimau. On cauchemarde. Puis on se réveille, à la recherche du chemin de sable. On est des naufragés du mois d'août en plein hiver, des enfants de la nuit. On s'accroche à la ligne de mots. À ces romans, qu'on aime. À tes mots, à tes romans. Et tu nous laisserais, là, trop près du bord ? Parti dans le Grand Loin. Trop loin. Viens, je soufflerai à ton oreille de poète les trois notes de musique que murmure la nuit à l'heure où le voile se déchire.
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Moi, j'aime trop les couleurs. C'est essentiel dans ma vie. Je ne suis pas la même habillée de noir ou avec mes leggings orange sous ma jupe bronze, pas la même. Il y en a qui me voient couleur caca d'oie, si si. Ben, ça, j'aime pas. Moi, je veux du bleu nuit, pour m'y fondre et m'envoler, chauve-souris accrochée sur le fil des rêves entre mon enfance et mon destin. Je veux du rouge intense, fort comme un cri andalou, une brûlure au soleil de mes désirs. Je veux encore du noir, mêlé d'indigo, du vert anis et de l'amarante, du pourpre, du jaune safran et du violet rougissant. Mais pas de caca d'oie, non merci. Pas pour moi.
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Une nuit, on était sur un île. Ça pourrait être le début d'une histoire pour enfants. Une chasse au trésor, un très vilain pirate, et de gentils matelots qui sauvent une princesse. Mouais. Ça pourrait. C'est pas.Un cauchemar. Just a nightmare, kids. Ce soir-là, la nuit avait les yeux pers d'Olivia.
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Espagne Les petits-enfants rentrent d’exilGRAND ANGLELes Français descendants de réfugiés de la guerre civile (1936-1939) peuvent désormais obtenir aussi la nationalité espagnole. Un choix en forme d’hommage familial.____________________________________________________________C'est Libé qui le dit. Ça fait quoi de prendre une nationalité, d'en avoir deux ? Française, moi ? Bien sûr. Je suis née en France, j'y vis.« Vio-lé-ta », quand c'est Ernesto qui m'appelle, je suis espagnole, c'est tellement évident dans sa voix.Alors ? Je me sens citoyenne du monde, et même de l'univers et au-delà, qu'importe les pays. Qu'importe les nations ? Hum… pas si simple.Pfeu. Faut que j'en cause avec Ernesto. Et avec Manu aussi. Mon frère saura. Heu, pas sûr. En tout cas, avec lui, je peux parler.Avec ma mère, elle qui a changé son "Pilar" en "Carole", aucune chance. Avec elle, c'est toutes portes fermées sur les origines, attention danger. Mais danger de quoi, putain.Plusieurs pays en soi, c'est de la richesse en plus, forcément. Ouais, je vais appeler Ernesto.
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Une pensée pour une vieille copine que je ne vois pas souvent, Josépha. Je te souhaite un génial anniversaire, Josépha. Au lycée, des potes trop sympas, des profs pas trop ch… enfin, tu vois. À la maison, une mère… trop bien, comme la tienne. Et des voyages, puisque tu as la chance de pouvoir traîner tes Converses dans le monde entier. Enjoy !… et raconte-nous…15 ∆∆∆∆*øøøøøø*####### voeux d'anniv. et autant de smacks.
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C'est beau une ville la nuit. Dans les senteurs de cigare, les rêves de papillons, on y compte nos illusions perdues, les Cerises retrouvées. Comme autant de points lumineux dans un ciel bleu Congo.
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Me voilà taguée par une bande de poètes… Mieux que dans les histoires de Satya ;-)C'est Emmyne qui m'a fait le coup :EmmyneTrouver sept photos couleur chocolat ? Allez, exceptionnellement (!), je laisse mes maths de côté, et je tague à mon tour.Voilà mon mur chocolat :Alors, je tague, voyons…Celmoon, Hérisson8, Abeille, De papier (de soie), Bladelor, Emma, Paradoxale@ vos chocolats !Règles du Chocolate Tag : - Rester dans la couleur attribuée - Mettre un lien sur son blog vers celui de la gentille tagueuse -Chercher, trouver, photographier sept choses de cette couleur ( chez soi, sur son blog ou des photos de vacances ) - Publier ces photos (montage ou pas) sur son blog - Choisir sept victimes et les taguer.
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Danser dans le noir. Oublier qui on est. Les ans glissent. Cette ultime seconde qui ne veut rien dire. Passage. entretemps. Et les Cerises qui se perdent. Se retrouvent ? Purple rain, purple rain. Sur ma vie, sur ma nuit.Et si dans ce monde où il est minuit il était midi ?
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Ce doit être la neige, ça me peint l'âme en noir. Les vitrines qui vomissent des cadeaux pourris. Ces hommes vieux déjà d'avoir trop dormi dans la rue, seuls. Et les gens, trop de gens. J'ai pris mes pinceaux. Mais tu vois, Satya, c'est pas vraiment ça. Suis meilleure avec les mots. Enfin, surtout, à relire les mots des autres. Allez, les Cerises, you-hou… happy Noël : je vous ai dessiné un sapin. PS : Bernard le chat me fait la gueule, je lui ai mis son habit de cérémonie, queue de pie noir, pour un chat gris, il kiffe pas vraiment, hi hi.
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NGC 6302.Papillon,butterfly,mariposa.Au fond de l'univers, les étoiles jouent au kaléidoscope.Et se rient de nous.©Photo Nasa
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Il y a eu cette bourrasque, un coup de vent, mon écharpe envolée. Tombée dans une flaque. Mouillée.Il y a eu le cours de maths, toujours. Le vendredi, pas joli.Il y a eu la cantine, pas obtenu de ma mère de ne plus y manger. Infect. Raviolis, baigneurs sans bras plombés dans un jus orangé.Il y a eu le métro. Cet homme, édenté, les yeux trop secs d'avoir dormi dehors.Il y a eu l'appel d'Ernesto, sa 4L en panne, lui, désemparé. Elle était devenue une amie.Et il y a eu ce rendez-vous. Nous quatre, autour d'une table en zinc. Toi, Amos, le coeur brisé. Zik, ton ange des toits pas encore oublié. Et toi, Satya, le regard perdu vers une fille prisonnière dans un monde trop blanc.Ben vous savez quoi, les Cerises ? Après, ça allait mieux.Envolée, la bourrasque, l'odeur d'écharpe mouillée. Disparu le cours de maths et ses trous insondables, la cantine et l'écho des fourchettes qui bataillent avec l'inox des éviers, mis de côté, le regard de l'homme, le désarroi d'Ernesto. J'avais retrouvé ma ligne de vie.Putain, les Cerises, quatre cerises qui se sont trouvées, vu l'infini de l'univers, c'est quelque chose, hein ?©Photo : Nasa.
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L'ennui… les jours traînent, et pas de nouvelles des Cerises.
Des soupes de l'espace, des jus de citrouille, ça fulmine magique sur Twitter ;-)
@ WMyrtle, j'aime trop ton fond de page twit ;)
On rentre dans la période beurk : les jours sombres, les réveillons, les papiers cadeaux, les bisous sous le sapin, tout ça, quel cinéma…
@damiengiard Trop génial. Je le pique pour mon blog ;-)
Épisode 3 :
Satya est mal à l’aise : ses deux grands-mères, avec lesquelles il vit depuis la mort de ses parents, lui présentent un drôle de type. Un Américain qui aurait connu ses parents en Inde peu avant leur disparition. Satya n’a pas vraiment envie de l’entendre et préfère la compagnie des Cerises…
Épisode 2 :
Satya est troublé : il croit voir Olivia partout. Mais son trouble ne vient-il pas aussi des avances de Louise, de son penchant pour Zik et du prochain départ d´Amos pour le Canada ? Et de cette sensation que tout bouge autour de lui…
Épisode 1 : L'attentat.
Dans ce premier épisode, Satya croise une inconnue entre les girafes et les hippopotames du Jardin des Plantes. De rendez-vous en rendez-vous, elle le promène dans un univers d’absurde et de poésie. Qui est cette fille? Pourquoi agit-elle ainsi ? Et qu'attend-elle de lui ? À la fois intrigué et fasciné, Satya va découvrir un lourd secret.
ça arrive parfois, et on appelle ça le hasard. Je n'avais plus le cœur au clavier, ni le moral tourné vers l'écran. J'avais laissé tomber l'ordi, les mails, Google et tout ça. Zen. du coup, la machine s'est vengée : lorsque je suis revenu vers elle, c'est elle qui n'a plus voulu : "Satya, je te cause plus", elle m'a fait comprendre. Je ne me suis pas précipité pour la faire réparer, après tout,
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On le dit un peu gangster, trafiquant, marchand... Il avait disparu, ou quasi, et il réapparait. On dit que, là, aux alentours de la trentaine, il se foutait de la poésie et de la littérature, qu'il vivait plus ou moins avec une Éthiopienne.Il me prend, moi aussi, l'envie de partir vers rien, même pas le désert. Vers l'oubli. Vers le vent.
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Depuis qu'on l'a évoqué, depuis qu'on en reparle, parfois, au détour d'une déconnade, des images me traversent l'esprit, pendant un cours laborieux, ou devant une disserte lénifiante.Aujourd'hui, mon New-York est une ville industrieuse, une ville d'émigrants où se croisent toutes les langues qui ont du fuir la vieille Europe.Il est comment votre New-York aujourdhui, les Cerises ?Vous croyez
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Jeudi matin(hier, donc), tôt, appel au secours de Vio. Gros coup de blues dont elle ne veut rien me dire. Je jette un coup d'œil par la fenêtre : la ville s'est mutée façon magique. Pas question de buller dans un cours de maths morose, je file tant bien que mal jusqu'à Ivry, la retrouve à l'entrée de son bahut : "Surprise ! Aujourd'hui, on sèche. Enfin, vu l'état du trottoir, c'est une façon de
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La Cimaise et la FractionLa cimaise ayant chaponné tout l'éternueurSe tuba fort dépurative quand la bixacée fut verdie :Pas un sexué pétrographique morio de mouffette ou de verrat.Elle alla crocher FrangeChez la Fraction, sa volcaniqueLa processionnant de lui primerQuelques gramen pour succomberJusqu'à la salanque nucléaire."Je vous peinerai,, lui discorda-t-elle,Avant l'apanage, fôlaterie
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Nouvelle photo de son grand-père exhumée par Madeleine. Auguste est au premier rang à droite, tenant canne et casquette. Il doit avoir dans les soixante dix ans, peut-être un peu plus. Photo prise à la fin des années cinquante. Auguste était originaire de la Mayenne où il aimait retourner de temps à autre. À l'époque de cette photo, il avait quasiment arrêté son activité d'architecte. Madeleine
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(...) Une chouette, volant dans une direction rectiligne, et dont la patte est cassée, passe au-dessus de la Madeleine, et prend son essor vers la barrière du Trône, en s'écriant: « Un malheur se prépare. » Or, dans cet endroit que ma plume (ce véritable ami qui me sert de compère) vient de rendre mystérieux, si vous regardez du côté par où la rue Colbert s'engage dans la rue Vivienne, vous
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Depuis quelques temps, ma mamie yang fouille dans les boîtes à chaussures où sont entassées les photos de famille. De sa famille, évidemment. Ici, Auguste, son grand-père, en classe de seconde, en 1903. C'est ce même Auguste qui, plus tard finira architecte et bâtira la maison où nous vivons toujours aujourd'hui. D'après Madeleine, celle-ci a été construite vers 1923-24. Selon la tradition
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Aujourd'hui, j'ai besoin de légèreté.Un haiku s'impose, donc.il est de Yae Kakimoto,une dame âgée de 80 printemps.L'été passe.Je soulève un storeJe ne regarde rien.et pour la musique des mots :Yuku natsu no sudare o kakage nani mo mizu (Traduction : Ryu Yotsuya et André Duhaime.)Les dimanches poétiques sont une initiative de Celsmoon, initiative partagée maintenant par :Edelwe, Mango,
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"Pour quelles raisons les souvenirs d'enfances tiennent-t-ils une place si importante dans les textes autobiographiques ? ".Voilà le sujet que notre prof nous a donné pour les vacances. Super ! J'ai du papier sur ma table, un peu de musique en fond. En bas, mes deux grand-mères prennent le thé avec une amie. Il pleut. Dehors, une lumière de Toussaint. Je ne sais pas par où prendre ce travail. Si,
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... après t'avoir quitté, Amos, je suis retourné devant l'hôtel de ville. Et la fille aux yeux pistache était encore là. Et, coup de pot, ses copains étaient partis...
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J'en suis plus si sûr. Mais hier, sur le quai du métro, encore une fois, j'y ai cru...Quand en serons-nous débarrassés de cette histoire, les Cerises ?
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... j'ai pu sauver l'image de ton gâteau au choc, mercredi dernier. L'image, juste l'image. Mais le goût, c'est toi qui l'a emporté.
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Je resterai doncobstinément le soulard,le dépravéet le casseur d'assiettesqui soulait, cet été,sa tête folle et perdue...Isabelle EberhardtImage extraite du blog : Qui vive ? (http://himmelweg.blog.lemonde.fr/)Les dimanches poétiques sont une initiative de Celsmoon, initiative partagée maintenant par :Edelwe, Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence, Ankya
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GreenVoici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branchesEt puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanchesEt qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.J'arrive tout couvert encore de roséeQue le vent du matin vient glacer à mon front.Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposéeRêve des chers instants qui la délasseront.Sur votre jeune
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C'est grâce à une émission de radio que j'ai choisi ce poème qui a une histoire double. La première qui motive son écriture se situe à la libération, et la seconde pendant les années 70, à l'époque où un président de la République, répondant à des journalistes, pouvait citer Éluard de mémoire.ça a bien changé....Comprenne qui voudraMoi mon remords ce futLa malheureuse qui restaSur le pavéLa
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La fille au fond, à droite, avec le téléphone, vous ne croyez pas que... c'est "Elle" ?**Pas la "Elle" à Amos, hein, l'autre, la nôtre...
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Comme Ceelmoon,j'ai choisi un poème léger.Il est de Jean Cocteau.Il se nomme OdileLe voilà :Odile rêve au bord de l'îleLorsqu'un crocodile surgit;Odile a peur du crocodileEt, lui, évitant un "ci-gît",Le crocodile croque Odile.Caï raconte ce roman,Mais sans doute, Caï l'inventeOdile serait alors vivanteEt, dans ce cas, Caï ment.Un autre ami d'Odile, Alliguepour faire croire à cette mortSe démène,
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Tu es plus belle que le ciel et la mer Quand tu aimes il faut partirQuitte ta femme quitte ton enfantQuitte ton ami quitte ton amieQuitte ton amante quitte ton amantQuand tu aimes il faut partirLe monde est plein de nègres et de négressesDes femmes des hommes des hommes des femmesRegarde les beaux magasinsCe fiacre cet homme cette femme ce fiacreEt toutes les belles marchandises II y a l'air
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... oui, là, dans cette boutique que tu connais, Zik. L'expo de photos est terminée et, je dois dire que ça m'a soulagé. Pour le coup, si j'ai eu peur, ce n'était pas la Faute à Voltaire !
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Dédicace pour Zik.Ouais, Zik. On s'est bien marrés. Et le résultat est à la hauteur de nos pinceaux...(réponse au blog de Zik)
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Depuis quelques semaines, je suis tombé sur un réseau de bloggeurs qui, le dimanche, offrent chacun un poème sur leur blog. Je me suis dit : "Why not ?" ( On remarquera que ma prof d'anglais de cette année fait des merveilles...). Alors je m'y mets. J'ai choisi un poème de Nazim Hikmet, que j'ai découvert par hasard, sur le net. Et qui me plait.le voilà :VIVRE !Pense Taranta-Babu :Le cœurLa
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ça !
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Louise m'a fait ce cadeau de rentrée. "Pour que ça se passe bien", elle a dit. Et c'est vrai que...C'est là.Merci Louise.Pour fredonner demain, pendant les cours un peu longs, c'est là.
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Madeleine, une de mes deux mamies, entendant "Gone" qui a tendance à passer en boucle en ce moment dans ma chambre, m'a suggéré d'aller écouter ça. Et, de fait, à 40 ans de distance, il y a une même douceur qui, ces jours-ci, m'est nécessaire.
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Non, pas d'homme en noir, mais une femme. Belle. Elle me suit, elle me croise, une histoire de rendez-vous manqué ?
Dis, Amos, qu'est-ce que tu feras, toi, quand on sera tous là-bas ?
J'arrive, doucement. C'est al fin des vacances. Demain, le lycée. "Sight" (comme diraient Zik et Snoopy).
Épisode 3 :
Les vacances de Zik débutent par une virée dans l’Ardèche, où elle retrouve sa grand-mère, toujours accro aux poupées Barbie. Un grand réconfort après sa rupture avec David, le petit ami qu’elle cachait aux Cerises. De retour à Paris, elle retrouve la bande le soir du 31 décembre…
Épisode 2 :
Depuis la fête de Satya, Sik sort en secret avec David Liebaert, un garçon que n´apprécient pas les Cerises. Elle se confie à son voisin, un adulte compréhensif, qui va pourtant trahir sa confiance…
Épisode 1 : L'ange des toits.
Dans ce premier épisode Zik fait une curieuse rencontre. Alors qu'elle s'adonne à une de ses séances habituelles de contemplation de Paris sur le toit de son immeuble, un bel inconnu l'aborde. Fascinée, elle le suit dans une dérive nocturne et musicale. En cette première nuit de novembre, grâce à lui, elle assistera à un concert... d'enfer !
Jimmy Hendrix, Janis Joplin, les Doors.... êtes-vous toujours vivants ?
« I left school & went downto the beach to live.I slept on a roof.At night the moon becamea woman's face.I met the Spirit of Music. » Jim Morisson« Je quittai l'école et descendisà la plage pour vivre.Je dormis sur un toit.La nuit la lune devintun visage de femmeJe rencontrai l'Esprit de la Musique. »
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Je réactualise cet article, parce que hier je suis allée voir le film "When you're strange", et c'est trop bien. Cette vidéo de Jim. C'est énorme. Spécial dédicace pour Amos.
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Attendre, toujours attendre... attendre le bac, la liberté, partir, New-York, je ne sais plus ce que j'attends, c'est un comble...
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Je me souviens d'anges perdus dans les catacombes...C'est si loin, déjà. Oh if every angel's terribleThen why do you watch her sleepYou love to hear her singAnd wear purple eyes like ringsWell the flowers have no scentAnd the child 's been miscarriedOh every angel's terribleSaid Freud and Rilke all the sameRimbaud never paid them no mindBut Jimmi Morrison had his elevatorsHis elevators
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J'aime ce morceau, et ce qu'il dit. j'aime cette montée en puissance qui tire les larmes. Forget the horror hereforget the horror hereLeave it all down hereIt's future rust and then it's future dust--I'm the fury in your headI'm the fury in your bedI'm the ghost in the back of your head
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Parfois j'aimerais être une petite fille, chevaucher un loup gris jusqu'à la mer.Mais à quoi sert de se pencher sur le passé? No turning back...il y aura d'autres toits, d'autre toi, et des elfes à poursuivre.Les toits sont vastes et la nuit à conquérir :)
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Mark Linkous a pris son envol vers le Grand loin... Les chevaux scintillent et caracolent dans les étoiles. D'autres toits seront hantés.Et moi, j'ai une humeur de novembre.
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Parfois, entre nous, c'est comme ça. Et rien ne nous l'enlèvera.je vous aime, les Cerises! (song: Lou Reed)
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Vraiment je me demande... Dans les années 60 les parisiens parlaient-ils vraiment comme ça?
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Haïti. Les larmes et les décombres. La mort. Je pense à Lucien, le fils du garage Hispaniolia. Toujours en skate, toujours pressé. Sa maman vit là-bas. Vit encore ?
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Tableau Lola GranellFrancis CarcoL'Ombre(...)Ton ombre est couleur de la pluie,De mes regrets, du temps qui passe.Elle disparaît et s'effaceMais envahit tout, à la nuit.Sous le métro de la ChapelleDans ce quartier pauvre et bruyant,Elle m'attend, derrière les piliers noirs,Où d'autres ombres fraternelles,Font aux passants, qu'elles appellent,De grands gestes de désespoir.Mais les passants ne se
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Quand mamie Paulette fait du café, elle sort toujours ses jolies tasses de porcelaine et immanquablement elle répète :"Ma grand-mère les a eues pour son mariage, elles ont plus de cent ans, tu sais ?Quand mamie Paulette se met à coudre, elle me raconte comme c'était dur l'apprentissage de son temps. Mais bon, c'était la guerre, et grâce à ça, elle avait été la jeune fille la plus élégante de
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Lettre à un jeune PoèteUne seule chose est nécessaire: la solitude.La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer, des heures durant, personne - c'est à cela qu'il faut parvenir.Être seul comme l'enfant est seul quand les grandes personnes vont et viennent, mêlées à des choses qui semblent grandes à l'enfant et importantes du seul fait que les grandes personnes s'en affairent
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- Cat Stevens - If You Want to Sing Out, Sing Out Well, if you want to sing out, sing outAnd if you want to be free, be free 'Cause there's a million things to beYou know that there are And if you want to live high, live high And if you want to live low, live low 'Cause there's a million ways to go You know that there are Chorus: You can do what you want The opportunity's on
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Je ne sais pas pourquoi, j'attends, comme si quelque chose devait se passer, mais quoi?J'attends un coup de fil de Satya, un sourire de Vio, un clin d'oeil d'Amos.Toujours.Mais... là, ce n'est pas ça.J'attends. J'ai un peu peur, quelque chose va nous arriver, j'en suis sûre, mais quoi ?
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SAISIRSaisir, saisir le soir, la pomme et la statue,Saisir l’ombre et le mur et le bout de la rue.Saisir le pied, le cou de la femme couchéeEt puis ouvrir les mains. Combien d’oiseaux lachésCombien d’oiseaux perdus qui deviennent la rueL’ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue !Jules Supervielle
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Mamie Paulette m'a montré les cahiers de poésie de sa mère quand elle était jeune fille. Et comme c'est l'Halloween, elle m'a conseillé de vous proposer cet extrait d'Alfred de Vigny pour le dimanche poétique :(...)Nous marcherons ainsi, ne laissant que notre ombreSur cette terre ingrate où les morts ont passé ;Nous nous parlerons d'eux à l'heure où tout est sombre,Où tu te plais à
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agence communication Paris Lyon Graphéine
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Hier, Mamie Paulette a sorti pour moi les très vieilles photos de la famille. Sur les plus anciennes, les ancêtres fixaient l'objectif sans sourire, presque effacés. On aurait dit qu'ils avaient dû traverser des brouillards d'oubli pour que leur image pâlie arrive jusqu'à nos yeux.Un peu comme cette vidéo qui date des années 70.Il s'appelait Victor Jara. C'était un poète et un chanteur chilien.
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AllégeanceDans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n'est plus mon amour, chacun peut lui parler. Il ne se souvient plus; qui au juste l'aima? Il cherche son pareil dans le voeu des regards. L'espace qu'il parcourt est ma fidélité. Il dessine l'espoir et léger l'éconduit. Il est prépondérant sans qu'il y prenne part. Je vis au fond de lui comme une
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Léonard Cohen est aussi (surtout?) un poète.Voici la trad d'une chanson trop belle qui me parle...(Spécial dédicace pour D. )That's No Way To Say GoodbyeI loved you in the morning, our kisses deep and warm,your hair upon the pillowlike a sleepy golden storm,yes, many loved before us,I know that we are not new,in city and in forest they smiled like me and you,but now it's come to distances and
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Allez, on se détend. Sans arrière pensée.
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Satya, toi qui aimes dessiner des girafes... Fais comme cet élève américain!Un petit dessin et hop un point de plus à ton DS de maths...Heu, ne fais pas ça avec Ms April, là, tes beaux yeux sombres devraient suffire ;-)
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Il patinait merveilleusement...Il patinait merveilleusement,S'élançant, qu'impétueusement!R'arrivant si joliment vraiment!Fin comme une grande jeune fille,Brillant, vif et fort, telle une aiguille,La souplesse, l'élan d'une anguille.Des jeux d'optique prestigieux,Un tourment délicieux des yeux,Un éclair qui serait gracieux.Parfois il restait comme invisible,Vitesse en route vers une cibleSi
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Pict: S. VincentUn jour, pour mon annif, je devais avoir 8 ans, j'ai invité les copines pour un goûter. Elles sont toutes arrivées avec leur petits cadeaux.Sur sept copines, quatre m'avaient offert une poupée: Barbie Sirène, Barbie golfeuse, Barbie range rover...Barbie teuffeuse!Heureusement, Violette avait innové : Sa mom' m'avait déniché un magnifique déguisement de Fantomette...Je les avais
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À lire à l'ombre sous le feuillage… (cr) http://fb.me/HivMSS7h
Un sac à dos plein de si jolis mots… (cr) http://fb.me/vsQg3SnI
Le cauchemar d'Amos-Zelda au Québec ? Et la femme, Elle, ou Olivia ? (cr) • [lien via La soupe de l'Espace] http://fb.me/F6q5m9so
À l'Armitière, on croque les Cerises à pleines dents. http://fb.me/GPhGxfaH
Les Cerises squattent un petit bout de bib… http://fb.me/E0MwiLWG
Dans le rétroviseur... (mr) http://fb.me/wi7TjUQk
Les blue Cerises 3: quand Morgan passe un réveillon en plein été… http://fb.me/EUaFYazJ
Les blue Cerises de retour de voyage… http://fb.me/D3fM5AQq
Milou a croqué les blue Cerises! (mr) http://fb.me/zW06u7Ur
et Satya. (cr) http://fb.me/Cn0QYcKh
Ricochet : au tour des garçons. Amos… http://fb.me/Dw5oH9oJ
Et Fantomette conseille les Blue cerises pour l'été (mr) http://fb.me/BkDjlAjy
Oceanicus nous suit ! (mr) http://fb.me/yKSSjhe8
Quand Aziz lit, les cerises rougissent de plaisir… http://fb.me/C7I00hJJ
"Sur les traces du chat" a rencontré "Lonely cat" http://fb.me/Bzs2sK1D
Typhanya a rencontré quatre petits livres voyageurs... (mr) http://fb.me/CTqB90ME
Les blue Cerises en désintox des vampires, c'est chez Anne Ferrier ! (cr) http://fb.me/CZXCUNrw
La librairie du Préau en remet une couche ! (mr) http://fb.me/Aeqycslr
Lecture Jeunesse 83, les bibliothécaires du Var, et la saison 3. Vivement que les Cerises aillent se chauffer au... http://fb.me/APOhxL1e
Et "mon coin lecture" nous ménage une jolie place dans ses rayons! http://fb.me/BNzT30w6
Épisode 3 :
C’est maintenant une certitude, Amos ne suivra pas son père et sa sœur au Québec. Il reste à Paris, chez sa tante, et auprès des Cerises. Des Cerises qui, le soir du 31 décembre, sont invités à la même soirée, une mégafête costumée dans une grande maison, à Meudon. La nuit va être riche en rencontres, en affrontements, en découvertes…
Épisode 2 :
Le compte à rebours à commencé pour Amos : l’heure du départ pour le Québec approche. Pour essayer de l’oublier, les Cerises ont réservé à Amos des cadeaux d’adieu inoubliables…
Épisode 1: Cibles mouvantes.
Dans ce premier épisode, le récit suit trois fils conducteurs. Un mystérieux inconnu harcèle la famille au téléphone : il appelle et reste muet. Amos et sa sœur Chani mènent l’enquête. Parallèlement, leur père leur apprend une nouvelle catastrophique : Amos va devoir changer de vie ! Il pourrait se défouler dans son club de tir à l'arc, mais là, un garçon au comportement troublant cherche à se rapprocher de lui.
© Guillaume Castagnino"...Puis dans un port d'automne aux feuilles indécisesQuand les mains de la foule y feuillolaient aussiSur le pont du vaisseau il posa sa valise Et s'assit."(extrait de L'émigrant de Landor Road,d'un autre Guillaume, Apollinaire)Le poème entier est ici.
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Qui a pu prendre cette photo ?
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sorry Chani,sorry Vio,Il m'arrive d'oublier que les motspeuvent être aussi des lameset qu'ils creusent des larmesplus profondes que les cris des couteaux
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Dire qu'il m'avait fait tant rêver, celui-là... Pauvre type.Il y a des arcs qui ne savent lancer que des flèches empoisonnées.J'aurais mieux fait de choisir l'escrime, tiens.
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La semaine dernière, Sat' se prenait le chou pour savoir quel déguisement il allait choisir pour le nouvel an. Je l'ai croisé aujourd'hui, il n'avait pas bougé d'un iota. Vous jure, toujours dans la même position, la main calée sous le menton à se demander comment s'attifer.Je lui ai dit : "T'envisages de te recycler en presse-papier ?"Il m'a répondu : "Non, mec, je suis en jachère."Avec les
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IleNuitSeulsOliviaMystèreNoyadeImpardonnableEnquêteSilenceIl y a des nuits qu'il vaut mieux oublier.
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Aaron U-turn Lilyenvoyé par ste7375. - Regardez plus de clips, en HD !A toi, ma belle, mon double.Love U, sister...
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hazy nightblack dogs and shadowslifeless lightdeafening noisefour cranky firesmislaid in the windsecret and liespainful morning
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Pour me changer des cartons à la maison, j'ai passé l'aprèm à la Malle de l'Ange, histoire de filer un coup de main à Madeleine et Solange (Satya est very busy en ce moment, il n'y passe plus qu'en courant d'air), devinez ce que j'ai trouvé au fond d'une boîte mystère ?Pour l'ouvrir, il faut des mains d'argent...Allez, c'est encore Noël (non, Vio, promis, ça n'explose pas).
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"Un meurtre sans ciseaux qui brillent est commedes asperges sans sauce hollandaise. Sans goût."Alfred HitchcokCet aprèm, Zik, t'as vraiment manqué à la Cinémathèque...
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© Nasa/EsaC'est un cliché de Hubble aux infrarouges peu de temps après le Big Bang, c'est à dire environ 600 millions ou 900 millions d'années après. Quand on sait que l'univers a près de 13,7 milliards d'années, ça fait mijoter. On s'approche lentement de l'instant t...Je me demandais si, avant sa retraite, Hubble serait capable de prendre aux infrableus une photo de notre rencontre, à nous, les
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© Jean-Yves PiffardParaît que la neige sera bleue et les chiens noirs pour le réveillon.Je me prépare. On ne sait jamais.
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haiku d'un disciple de Bashô :Une libellule rougearrachez-lui les ailesun pimentréponse de Bashô :Un pimentmettez-lui des ailesune libellule rougeLes dimanches poétiques sont une initiative de Celsmoon, initiative partagée maintenant par : Edelwe, Mango, Lepetitmouton, Abeille, Emmyne, Paradoxale, Chrestomanci, Mariel, Laurence, Ankya, Herisson08, Anjelica, Schneeweiss, George, Uhbnji,
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Il m'avait donné rendez-vous dans le Marais, à La Chaise au plafond, parce qu'il est végétarien. Rue du Trésor, je me suis dit : c'est un signe. Je suis pas fan du tofu en salade, j'ai l'impression de ruminer de l'agglo, mais bon, il faut ce qui faut. A côté de moi, il y avait un petit couple qui se mangeait des yeux, et c'était pas qu'à cause du tofu. J'ai commandé un café, même pas une Kro, non
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les 4 sans couenvoyé par zimzomb. - Films courts et animations.extrait du blog de Cédric Grech.D'autres Cerises... rouge sang.Les quatre sans couIls étaient quatre qui n'avaient plus de têteQuatre à qui l'on avait coupé le couOn les appelait les quatre sans couQuand ils buvaient un verreAu café de la place ou du boulevardLes garçons n'oubliaient pas d'apporter des entonnoirsQuand ils mangeaient,
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Après le thriller de Michael, le trailer de Freddie...
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Aujourd'hui, je vous présente le poème d'un inconnu.Enfin, pas inconnu pour moi, je vous ai parlé de Tomasil y a quelques jours, mon ami sourd.Il a accepté que je publie ce texte sur mon blog, merci Tomas.Avant le grand Toutil n’y avait rienil n’y avait rien du toutjuste un grand trouavec du rienoui mais combien ?rien infiniment rienpas d’étoile pas de planètepas un seul grain d'atomerienni rouge
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Bon j'avoue, j'étais pas fier cette nuit-là, quand je suis tombé nez à nez avec le géant Joseph, mais j'ai fait profil bas (malgré les étages), et finalement, ça s'est bien passé. Un sacré coup d'adrénaline...
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Hier, j'ai croisé Tomas, vous savez, le fils du voisin de ma tante. Elena l'avait invité à manger chez elle avec son père. Tomas est sourd mais il sait lire sur les lèvres. Il va au lycée à l'INJS, dans le 5ème arrondissement. Je l'observais en train de signer en LSF (Langue des Signes Française), c'est une vraie chorégraphie. Quand sa diction n'était pas compréhensible, on s'est débrouillés avec
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Croyez-moi, la visite ici vaut le détours...
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Un site plein d'interrogations...
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Ils ont commencé à frémir, juste avant Babylone.Et puis, tout à coup, leurs voix ont explosé.J'ai regretté que tu ne sois pas là, Satya !Oui, un attentat dans le métro parisien.Le gars à lunettes, assis à gauche, par contre, impossible à dérider...
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Je crois que là, je vais avoir besoin d'un coup de pouce. Ou de lever le pouce...
Rouler un patin ou ne pas rouler un patin, telle est la question.
Mer de cartons. Mère de carton. Marre des cartons... Des défilés de cartons.
là : http://bit.ly/hU7ug
vendredi à 21h30, y'a "Masterson of Kansas" à la cinémathèque (avec un Amos !), ça vous tente ?
Un océan de questions. Marée haute.
Le secret permanent. La seule solution, je crois.
Mai… plus qu'un seul jour ! Et puis, le pacte. Notre pacte à tous les quatre. Allez, zappe la vie !
Et ces coups de fil dans la nuit et personne au bout…Vous en avez reçu, vous, des coups de fils ?
Le flip ! Comme si on était des cibles vivantes. Nos têtes dans leur ligne de mire.
Tant pis si on me hait mais je dois le dire. Si, si. Je hais Emma Peel. D'ailleurs elle me le rend bien.
J'envie ces gars qui savent traverser l'espace comme de grands oiseaux sauvages. Moi, je suis né cormoran.
Donnez-moi un arc et des flèches affûtées pour chasser les idées blues
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